
Peut-on la contempler ?
Dijon, France
Le propriétaire est connu ; on ignore si l’œuvre est exposée aujourd’hui.
Calcaire : pierre d'Asnières ; Le lit de pose et le lit d'attente du chapiteau sont conservés, mais du profil du tailloir n'est plus lisible qu'une gorge profonde ; l'astragale dessine un quart de rond très saillant. Deux rangées de feuillages couvraient à l'origine la haute corbeille. La rangée supérieure, en forte saillie, semble masquer une épaisse mouluration. En bas relief, des feuilles s'étalent sur le fond de la corbeille, reliées par des tiges épaisses, de forme angulaire. La disposition et le décor sont ainsi comparables à ceux des chapiteaux du choeur, au niveau des fenêtres hautes. Celles-ci, bouchées au XVIIe siècle, ont été réouvertes après 1844, et causèrent le dépôt et le remplacement de quelques chapiteaux. Ils ont dû être mis en place dès la première phase de travaux de reconstruction de l'église, de 1281 à 1287. (Bénédicte Delatte) (JANNET Monique et JOUBERT Fabienne (dir.), Sculpture médiévale en Bourgogne - Collection lapidaire du Musée archéologique de Dijon, EUD, 2000)
Musée archéologique de Dijon