
Albrecht DürerAllemagne, 1471–1528The Ravisher
Peut-on la voir ?
Pas exposée actuellement
Où est « The Ravisher » aujourd’hui ? Collection: Cleveland Museum of Art, Cleveland. Pas exposée actuellement. Vérifié 29 septembre 2026.
Cleveland, États-Unis
Elle appartient à la collection, mais n’est pas présentée en ce moment.
- Vérifié
- Dans cet état depuis
- Source
- Le musée
À propos de l’œuvre
The Ravisher portrays a chaotic struggle between a woman and Death, personified here as a wild-eyed corpse-like man. Having mistaken Death as her lover, she attempts to flee, but is thwarted by his firm grip. Images that feature Death often communicated moralizing messages about the dangers of sin and the fleeting nature of life. Had Dürer thought it necessary, he would have included an inscription in the scroll above. However, this could have been redundant since the horror of the scene clearly indicates that Death was exacting payment for the woman’s life of sin.
Cleveland Museum of Art
Notice
- Numéro d’inventaire
- 1968.36
Ce qu’elle montre
Au catalogue
Expositions
Non exposée en ce moment
Cleveland Museum of Art · 29 sept. 2026 — aujourd’hui · Vérifié
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National Gallery of Art · 29 sept. 2026 — 29 sept. 2026 · Vérifié
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Cleveland Museum of Art · 28 sept. 2026 — 29 sept. 2026 · Vérifié
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National Gallery of Art · 28 sept. 2026 — 28 sept. 2026 · Vérifié
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Cleveland Museum of Art · 27 sept. 2026 — 28 sept. 2026 · Vérifié
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National Gallery of Art · 26 sept. 2026 — 27 sept. 2026 · Vérifié
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Cleveland Museum of Art · 26 sept. 2026 — 26 sept. 2026 · Vérifié
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National Gallery of Art · 25 sept. 2026 — 26 sept. 2026 · Vérifié
N’était pas exposée
Cleveland Museum of Art · 19 août 2026 — 25 sept. 2026 · Vérifié
Sources
- Cleveland Museum of Art
- Image : Cleveland Museum of Art — Museum open access
Dans la vie de Albrecht Dürer
La vie entièrec. 1492 – 1494
À Bâle, des gravures pour les imprimeurs
À Bâle, l’un des centres de l’imprimerie, Dürer loge chez Georg Schongauer. Le bois gravé de la page de titre des « Lettres de saint Jérôme » (1492), portant son nom au revers, a permis de lui attribuer les œuvres du « maître de l’imprimerie Bergmann » ; il a peut-être aussi participé aux gravures de « La Nef des fous » de Sebastian Brant.
1494
Mariage avec Agnes Frey
Peu après son retour à Nuremberg, Dürer, âgé de 23 ans, épouse Agnes Frey, fille d’un éminent artisan du cuivre et harpiste amateur ; le mariage, arrangé en son absence, lui donne le droit d’ouvrir son propre atelier. Le couple n’a pas d’enfants et, à en juger par les lettres, l’union n’est pas heureuse.
7 juillet 1494
Married: Agnes Dürer
1494–1495
Premier voyage en Italie
Moins de trois mois après son mariage, Dürer part seul pour l’Italie, peut-être pour fuir la peste à Nuremberg. En traversant les Alpes, il peint des paysages à l’aquarelle ; à Venise, il étudie l’art local, tient Giovanni Bellini pour le meilleur peintre de la ville et reçoit l’influence de Mantegna et de Pollaiuolo.
1495
Ouverture de son propre atelier
Dürer ouvre à Nuremberg son propre atelier, où il crée en dix ans une part considérable de ses gravures. Son parrain, l’éditeur Anton Koberger, l’aide à publier les premières séries ; les métiers de la ville relèvent du Conseil et non des corporations, ce qui laisse au maître la liberté d’essayer de nouveaux procédés et de vendre ses propres épreuves.

![Madonna and Child [obverse], Albrecht Dürer, c. 1496/1499](https://api.nga.gov/iiif/878db7e6-10ae-4cae-ba5d-6d6f5c413ae8/full/!2400,2400/0/default.jpg)
![Lot and His Daughters [reverse], Albrecht Dürer, c. 1496/1499](https://api.nga.gov/iiif/7565a449-f82a-414b-9bda-c93f55a51b4d/full/!2400,2400/0/default.jpg)



















