
Tête d'Antonia Minor
Can I see it?
Unknown
Where is “Tête d'Antonia Minor” now? Collection: Musée Saint-Raymond, musée d'Archéologie de Toulouse, Toulouse. Unknown.
Toulouse, France
The owner is known; whether it is on view today is not.
- In this state since
- Source
- The museum
About the sculpture
Museum text in French
Modèle de sagesse et de vertu, réputée pour sa beauté, Antonia (née à Athènes) était l’une des femmes romaines les plus éminentes et devait également marquer par ses effigies l’histoire de la coiffure féminine de l’époque. Ses cheveux sont ramenés avec simplicité sur les tempes et vers l’arrière en larges bandeaux ondés où est noué le chignon qui forme catogan sur la nuque, sans les tresses compliquées de la fin du règne d’Auguste. La bandelette qui retient la chevelure évoquerait la fonction de prêtresse du culte divin Auguste dont elle hérite en 29 à la suite de la mort de Livie. La représentation d’Antonia Minor a connu un grand succès dans l’iconographie julio-claudienne, car cette princesse a occupé une place centrale au sein de la Maison impériale. Née en 36 avant notre ère, elle épouse le général romain et consul, Drusus l'Ancien, frère du futur empereur Tibère.
Read on
Elle lui reste fidèle et ne se remarie pas après sa mort. Ensemble, ils ont deux enfants, ainsi qu'un petit-fils : Caligula, qui devient empereur en 37, suite au décès de Tibère. Il décerne à Antonia tous les honneurs que Livie avait reçus durant sa vie ainsi que le titre d’Augusta, mais elle le refuse. Six mois après le début de son règne, son petit-fils, devenu empereur, tombe malade et ne se rétablit jamais totalement. Fatiguée de la fureur et du comportement de Caligula, Antonia se suicide (il est également mentionné qu'elle aurait pu être empoisonnée).Pascal Capus
Musée Saint-Raymond, musée d'Archéologie de Toulouse
Details
- Accession number
- Ra 31 ; 30303 (Ancien numéro)
What it shows
In the catalog
Sources
- Musée Saint-Raymond, musée d'Archéologie de Toulouse
- Image: Musée Saint-Raymond, musée d'Archéologie de Toulouse — © Daniel Martin, CC BY-SA; Ministère de la Culture (France), base Joconde







