Buste cuirassé de Caracalla enfant, 195-205

Buste cuirassé de Caracalla enfant

195-205 · Sculpture

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Hvor er »Buste cuirassé de Caracalla enfant« i dag? Samling: Musée Saint-Raymond, musée d'Archéologie de Toulouse, Toulouse. Ukendt.

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Lucius Septimius Bassianus, dit Caracalla, fils de l'Africain Septime Sévère et de la syrienne Julia Domna, est né à Lyon en 188. Ce portrait est très proche de celui que l'on peut voir sur l'arc des Argentiers, à Rome. Sur ce monument, Caracalla est représenté en compagnie des membres de sa famille dont il fera effacer les reliefs de son épouse, Plautille, répudiée, ainsi que de son beau-père, Plautien. La date de création de ce type de portrait doit remonter à 198, alors que Caracalla avait été élevé au rang d'Auguste. Il avait 8 ans. On connaît aujourd'hui une quarantaine d'exemplaires similaires. Celui des musées du Vatican est le plus proche, par son style, du portrait découvert à Chiragan. Le buste n'a été reconnu qu'en 2011 comme la partie manquante de cette oeuvre; sa couleur trahit un contexte d'enfouissement différent.

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Pascal Capus, 2015. ; En 196, Septime Sévère avait élevé son fils aîné Basianus au titre de César et lui avait donné le nouveau nom de Marc Aurèle Antonin afin d'imposer un peu plus sa relation filiale fictive avec les Antonins. Il reçut celui de Caracalla à titre posthume, terme latin qui désignait un long vêtement, à manches et à capuchon, d'origine gauloise, qu'il portait souvent, étant enfant. Il est à l'origine d'une célèbre constitution impériale (connu sous le nom d'édit de caracalla) qui, en 212, accorde le droit de cité romaine à tous les hommes libres de l'Empire. Il s'agit néanmoins de la poursuite d'un mouvement qui garantissait progressivement à un nombre croissant d'individus étrangers les droits romains.

Le buste de Caracalla identifié par Jean-Charles Balty assemblé en 2011 Le buste de Caracalla identifié par Jean-Charles Balty assemblé en 2011 En 198, Caracalla avait été promu à la dignité d'Auguste et son portrait diffusé. Celui qui fut découvert dans la villa de Chiragan est une tête exceptionnellement bien conservée. D'excellente qualité, le portrait est sans doute l'un des plus proches du prototype conçu au sein de la cour impériale et connu à travers plus de quarante répliques. C'est un enfant de dix ou douze ans, robuste et plein de vitalité, aux joues charnues. Ses grands yeux, soulignés d'épais sourcils, regardent vers la droite, comme sur un autre bel exemplaire du musée du Prado.

Le travail de la chevelure montre, surtout vers l'avant, un usage intense du trépan en creusant de profonds sillons entre les mèches. ; Caracalla (188 - 217) Fils de Septime Sévère et Julia Domna, frère de Géta. Empereur de 211 à 217. Type « de l'arc des Argentarii ». Marbre de Göktepe (Turquie). Lucius Septimius Bassianus, dit Caracalla, fils de l'Africain Septime Sévère et de la syrienne Julia Domna, est né à Lyon en 188. Ce portrait est très proche de celui que l'on peut voir sur l'arc des Argentiers, à Rome. Sur ce monument, Caracalla est représenté en compagnie des membres de sa famille dont il fera effacer les reliefs de son épouse, Plautille, répudiée, ainsi que de son beau-père, Plautien. La date de création de ce type de portrait doit remonter à 198, alors que Caracalla avait été élevé au rang d'Auguste. Il avait 8 ans.

On connaît aujourd'hui une quarantaine d'exemplaires similaires. Celui des musées du Vatican est le plus proche, par son style, du portrait découvert à Chiragan. Le buste n'a été reconnu qu'en 2011 comme la partie manquante de cette oeuvre; sa couleur trahit un contexte d'enfouissement différent. ; Promu à la dignité d'Auguste dès 198, Caracalla n'est alors qu'un enfant de dix à douze ans, robuste et plein de vitalité, aux joues charnues. D'excellente qualité, ce buste est l'un des plus proches du prototype conçu au sein de la cour impériale et connu à travers plus de quarante répliques. [Daniel Cazes]

Musée Saint-Raymond, musée d'Archéologie de Toulouse

Oplysninger

Inventarnummer
Ra 119-Ra 58 c ; 30156 (Ancien numéro)

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Fra samlingen: Musée Saint-Raymond, musée d'Archéologie de Toulouse

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