
En 1998, Gilles Delmas réalise Migration(s) directement inspirée de faits réels. Les photographies dessinent des figues sombres au sein d’un milieu naturel hostile, traçant des trajectoires que l’on imagine tragiques. Par une mise en scène volontairement dénuée de toute contextualisation et information géographique, l’artiste invite à la réflexion. L’homme sans nom devient une figure intemporelle, universelle du migrant.
国立移民历史城