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Coleções: Art Institute of Chicago, Galeria Nacional de Arte, Galeria Tretiakov, Getty Villa, Harvard Art Museums, Hermitage, Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Instituto de Artes de Minneapolis, Museu de Arte de Cleveland, Museu de Arte Moderna, Museu do Louvre, Museu Estatal de Amesterdão, Museu J. Paul Getty, Museu Metropolitano de Arte, Museu Nacional de Arte da Dinamarca, Museu Pushkin, Museu Russo, Museu Smithsoniano de Arte Americana, Museu Vitória e Alberto, Museu Whitney de Arte Americana, National Museum of Asian Art, National Portrait Gallery, Catálogo Estatal do Fundo Museológico da Rússia (274 museus), Europeana (19 museus), Wikidata (6 museus), Paris Musées (12 museus) e Joconde, a base de museus do Ministério da Cultura de França (495 museus). As imagens pertencem aos titulares dos direitos.

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  3. Gargouille ornée d'un singe
Gargouille ornée d'un singe, 15e siècle, 2e moitié

Gargouille ornée d'un singe

15e siècle, 2e moitié · Sculpture · 32 × 108 cm

Será possível contemplá-la?

Desconhecido: o museu guarda silêncio

MAD
Musée archéologique de Dijon

Dijon, França

O dono é conhecido. Se hoje está exposta, o museu não o diz, e adivinhar não é da nossa competência.

Neste estado desde
5 de out. de 2026
Fonte
Os dados da própria coleção do museu
No mapaPágina do museu

Sobre a escultura

Nas palavras do museu — em francês

Calcaire ; L'œuvre présente dans sa partie médiane, un lit d'attente ; un bloc de pierre devait être posé à cet endroit et taillé de façon à assurer, plus haut, l'écoulement des eaux pluviales. En effet, l'extrémité opposée au singe conserve le départ d'un canal d'écoulement semblable à celui qui lui fait pendant. Du même côté se remarquent également des traces d'arrachement de la pierre qui correspondent aux membres postérieurs d'une figure-gargouille disparue. Identifiée à tort à une potence de puits, cette oeuvre fragmentaire révèle qu'elle était posée au sommet d'un mur extérieur de part et d'autre duquel dépassaient deux gargouilles dont une seule subsiste : ce singe représenté dans une position pour le moins "contournée". Niché dans une gangue, l'animal plaque vigoureusement sa nuque contre la muraille.

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Il replie énergétiquement son corps - membres postérieurs rejetés en arrière - pour exhiber l'anus qu'il maintient ouvert de sa patte antérieure gauche, l'écoulement des eaux pluviales se faisant par cet orifice. Le membre postérieur gauche est plaqué contre le côté du torse et son extrémité s'appuie sur l'épaule correspondante. En revanche, le membre opposé s'éloigne légèrement du tronc pour prendre appui sur la pierre contre laquelle la créature est adossée. La bête est dotée d'un corps bien trop long proportionnellement au volume de la tête et d'une face carrée, rendue grotesque par des yeux enfoncés, cernés de larges sillons et un front épais parcouru de profondes rides ondées.

Le traitement caricatural de la face et celui, anthropomorphique, du corps donnent à cette figure un caractère irréel et inquiétant conforme à l'esprit des représentations des vices et des péchés que sont les gargouilles à la fin du Moyen Age. Ce caractère monstrueux est renforcé par des épaules exagérément larges et rondes. Enfin, les muscles trapèzes étirés, les grosses rides du front et les plis épais de la poitrine suggèrent l'effort du singe qui, par ailleurs, porte sur le sommet du crâne un petit objet sphérique de nature indéterminée et percé d'un trou qui le traverse de part en part. Ici, outre l'indécence du geste, l'obscénité de l'animal est accentuée par l'importance d'un sexe flasque qui s'étale sur le bas-ventre. A en juger par l'arrachement de la pierre sur la partie inférieure de la face, l'animal portait à l'origine sa main droite à sa bouche.

Ce geste propre à l'expression du scandale souligne encore l'obscénité du singe. Dans l'église de Joux-la-Ville, dans l'Yonne, un culot datant du XVe siècle est décoré d'un singe dont le geste indécent est identique à celui du nôtre. Le style fruste de la gargouille du Musée archéologique s'explique par le fait que sa localisation élevée imposait une sculpture très expressive, aux caractères outrés, mais non nécessairement soignée. Le sujet, un singe obscène, est le principal élément de datation de l'œuvre. Apparu au début du XVe siècle, il devint très populaire dans la seconde moitié de ce siècle, période à laquelle semble appartenir cette gargouille. (Véronique Boucherat) (JANNET Monique et JOUBERT Fabienne (dir.), Sculpture médiévale en Bourgogne - Collection lapidaire du Musée archéologique de Dijon, EUD, 2000)

MADMusée archéologique de Dijon

Pormenores

Número de inventário
Arb.1262

O que mostra

Représentation animalière,singe,vice,le péché

No catálogo

Escultura

Fontes

  • Musée archéologique de Dijon: os dados abertos do museu · obtido ontem
  • Imagem: Musée archéologique de Dijon — © François Perrodin (Photographe); Ministère de la Culture (France), base Joconde