Tête d'Antonin le Pieux, 138 vers - 140 vers

Tête d'Antonin le Pieux

138 vers - 140 vers · Sculpture · 42 × 25.5 cm

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Onbekend

Waar is „Tête d'Antonin le Pieux” nu? Collectie: Musée Saint-Raymond, Toulouse. Onbekend.

Musée Saint-Raymond

Toulouse, Frankrijk

De eigenaar is bekend; of het werk nu te zien is, is onbekend.

Ongewijzigd sinds
Bron
Het museum

Over de sculptuur

In de woorden van het museum — in het Frans

Pour exécuter un portrait officiel en plusieurs exemplaires, le sculpteur reproduisait fidèlement un prototype, en plâtre ou en terre, qui servait de référence pour toutes les copies exécutées dans un matériau noble. Un compas et un fil à plomb permettaient de reporter sur le bloc de marbre les points de repère, sélectionnés sur le modèle à copier. Ce portrait de grande qualité, conçu à Rome, montre encore trois petites « verrues », derrière la tête, oubliées par le sculpteur chargé du polissage final. Ces points de mesure prouvent que sur les meilleurs exemplaires sortis des ateliers de la capitale, l’arrière était copié avec autant de soin que le visage. Ce portrait fut probablement envoyé à Chiragan peu après l’avènement d’Antonin le Pieux afin de compléter la série des effigies impériales de ce domaine.

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Pascal Capus, 2015. ; Antonin le Pieux a été désigné par Hadrien en février 138 pour être son successeur, après la mort de L. Aelius Caesar. L’objectif était qu’il garde le trône pour le futur Marc Aurèle et Lucius Verus. De tempérament paisible, ayant parcouru une carrière essentiellement civile, Antonin Le Pieux régna durant 23 ans (138-161) dans une « paix romaine » qui ne fut guère troublée un instant. Par sa sage administration, Antonin marqua l'apogée de l'Empire et laissa son nom à la remarquable suite des empereurs du IIe siècle. Barbue, elle reprend un type déjà adopté pour Hadrien, avec une chevelure ramenée vers l'avant et développant un volumineux ensemble de boucles, notamment au centre du front où il projette une sorte de pince et une petite mèche isolée caractéristiques.

Dernier visage impérial de Chiragan dont les yeux sont lisses (ce qui est exceptionnel pour cette période), il daterait donc de peu de temps après l'avènement. L'un des sculpteurs en charge de l'achèvement (polissage) de ce portrait a oublié d'effacer, à l'arrière de la tête, une « verrue », et même apparemment deux autres. Il s'agit là des traces de fixation de l'appareil de mise au point dont se servait le copiste romain. Ce dernier, à partir d'un compas et d'un fil à plomb, reportait en effet sur le marbre à sculpter, les points de mesure pris sur le modèle à copier. ; Antonin le Pieux (86 - 161) Empereur de 138 à 161. Marbre de Göktepe (Turquie). Pour exécuter un portrait officiel en plusieurs exemplaires, le sculpteur reproduisait fidèlement un prototype, en plâtre ou en terre, qui servait de référence pour toutes les copies exécutées dans un matériau noble.

Un compas et un fil à plomb permettaient de reporter sur le bloc de marbre les points de repère, sélectionnés sur le modèle à copier. Ce portrait de grande qualité, conçu à Rome, montre encore trois petites « verrues », derrière la tête, oubliées par le sculpteur chargé du polissage final. Ces points de mesure prouvent que sur les meilleurs exemplaires sortis des ateliers de la capitale, l’arrière était copié avec autant de soin que le visage. Ce portrait fut probablement envoyé à Chiragan peu après l’avènement d’Antonin le Pieux afin de compléter la série des effigies impériales de ce domaine. ; Plus grand que nature, ce portrait se place dans la suite de ceux de l'empereur Hadrien par l'arrangement de la coiffure, ramenée vers l'avant où elle forme un ensemble volumineux de boucles et de mèches assez soigneusement dégagées.

Au centre du front, une grosse mèche s'échappe vers la droite, créant une pince avec sa voisine de gauche ; contre cette dernière une troisième, plus petite, s'avance aussi sur le front. Cet indice est présent, bien qu'un peu moins prononcé, sur le portrait de Formies (Rome, Musée National Romain). On notera que celui de Chiragan a les yeux lisses. Constamment répété sous ce bon gouvernement qui marqua l'apogée de l'Empire romain, le "type Formies" a été créé à l'avènement même de l'empereur. L'expression équilibrée du visage traduit la sagesse de l'homme qui devint le symbole de cet âge d'or et le modèle de plusieurs de ses successeurs. [Daniel Cazes]

Musée Saint-Raymond

Gegevens

Inventarisnummer
Ra 60 (1) ; 30106 (Ancien numéro)

Wat het toont

In de catalogus

Bronnen

  • Musée Saint-Raymond
  • Afbeelding: Musée Saint-Raymond — © Daniel Martin, Licence Ouverte; Ministère de la Culture (France), base Joconde

Uit de collectie: Musée Saint-Raymond

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