Portrait de Livie, 14,23

Portrait de Livie

14,23 · Sculpture

Kan ik het zien?

Onbekend

Waar is „Portrait de Livie” nu? Collectie: Musée Saint-Raymond, Toulouse. Onbekend.

Musée Saint-Raymond

Toulouse, Frankrijk

De eigenaar is bekend; of het werk nu te zien is, is onbekend.

Ongewijzigd sinds
Bron
Het museum

Over de sculptuur

In de woorden van het museum — in het Frans

Livie (58 av. J.-C. - 29 ap. J.-C.), épouse en secondes noces d'Auguste, mère de Tibère et de Drusus l'Ancien. Des similitudes de facture conduisent à rapprocher ce portrait, dans le groupe de Béziers, des têtes de Tibère, de Germanicus et de Drusus le Jeune qui orientent sa création vers les années 14-23. Epouse d'Auguste, Livie garda, durant tout le règne de celui-ci, la coiffure à nodus qui fut la sienne, comme celle de toutes les jeunes femmes de sa génération, dès 40 av. J.-C. Mais à la mort de son époux, devenue prêtresse du culte nouvellement constitué du Divus Augustus, elle fut représentée de plus en plus, parée du diadème et de divers attributs divins, avec une coiffure à bandeaux ondés qui renvoie à des types iconographiques de la statuaire idéale grecque.

Lees meer

Témoin de cette période de transition, le portrait de Toulouse appartient à un petit groupe d'oeuvres ("type Béziers-Kiel") qui se situent très exactement entre deux séries plus vastes ; il a, tout à la fois, le profil fin, caractéristique, des premières effigies de l'impératrice et la "Mittelscheitelfrisur" attestée par les émissions monétaires (type de la Salus Augusta) des années 22-23 et suivantes. On ne méconnaîtra donc pas la valeur de cet important repère chronologique. Notice de Jean Charles Balty extraite du catalogue d'exposition « Le regard de Rome », 1995. Longtemps discutée, l'identification de ce portrait s'était fixée depuis plus d'un demi-siècle sur le nom de Livie. On le conservera ici, en dépit de la proposition plus récente de D. Boschung d'y reconnaître Julie - ce qui ne s'impose certes pas.

Des similitudes de facture conduisent d'ailleurs à la rapprocher, dans le groupe de Béziers, des têtes de Tibère, de Germanicus et de Drusus le Jeune qui orientent vers les années 14-23 de notre ère. Livie garda, durant tout le règne d'Auguste, la coiffure à nodus qui fut la sienne, comme celle de toutes les jeunes femmes de sa génération, dès 40 av. J.-C. Mais à la mort de son époux, devenue prêtresse du culte nouvellement constitué du Divus Augustus, elle fut représentée de plus en plus, parée du diadème et de divers attributs divins, avec une coiffure à bandeaux ondés qui renvoie à des types iconographiques de la statuaire idéale grecque.

Témoin de cette période de transition, le portrait de Toulouse appartient à un petit groupe d'oeuvres ("type Béziers-Kiel") qui se situent très exactement entre deux séries plus vastes ; il a, tout à la fois, le profil fin, si caractéristique, des premières effigies de l'impératrice et la "Mittelscheitelfrisur" attestée par les émissions monétaires (type de la Salus Augusta) des années 22-23 et suivantes. On ne méconnaîtra donc pas la valeur de cet important repère chronologique. Jean Charles Balty

Musée Saint-Raymond

Gegevens

Inventarisnummer
Ra 340 ; 30006 (Ancien numéro)

Wat het toont

In de catalogus

Bronnen

  • Musée Saint-Raymond
  • Afbeelding: Musée Saint-Raymond — © Daniel Martin, Licence Ouverte; Ministère de la Culture (France), base Joconde

Uit de collectie: Musée Saint-Raymond

Museumpagina