
Portrait équestre de Louis XIV
Si può vedere?
Non si sa
Dove si trova «Portrait équestre de Louis XIV» oggi? Collezione: Musée de la Chartreuse, Douai. Non si sa.
Douai, Francia
Il proprietario è noto; non si sa se oggi sia esposta.
- Ultimo cambio di stato
- Fonte
- Il museo
Sul dipinto
Con le parole del museo — in francese
peinture à l'huile sur toile ; Louis XIV est représenté au centre de la composition, en armure sombre et jabot à dentelles blanc bordé d’un noeud rouge, portant en sautoir le cordon bleu de l’ordre du Saint-Esprit et une épée dans son fourreau à son flanc gauche. Il monte en levade un cheval arabe à robe palomino, harnaché de rouge et d’ors. Le roi est nu-tête, son abondante chevelure brune et bouclée tombant de part et d’autre de son visage. Celui-ci est représenté de trois-quarts, le regard tourné sur sa gauche. Le monarque tient les rênes du cheval de la main gauche et tend son bâton de commandement à l’horizontale, de la main droite. On aperçoit à droite de la composition une colonne au fût lisse reposant sur une base élevée tandis que les plis lourds d’une draperie mordorée ferment l’horizon sur la partie supérieure droite.
Leggi
A l’arrière-plan à gauche, on aperçoit dans la partie inférieure une vallée dans laquelle se trouve un campement militaire et dans laquelle se déroule un combat de cavalerie, aux pieds de collines. La partie supérieure gauche de la composition est occupée par la représentation d’un ciel nuageux, sur lequel se détache la pointe du bâton de commandement du roi. Les plis des tissus et draperies, le mouvement du cheval dont les yeux roulent de frayeur, l’agitation que l’on devine en contrebas, dynamisent cette composition officielle et soulignent par contraste l’attitude calme et sereine du jeune Louis XIV. Représenté devant un champ de bataille, ce portrait du roi affirme l’autorité militaire de ce dernier : de son armure à son épée en passant par son bâton de commandement, exagérément et volontairement allongé, ses attributs guerriers sont mis en valeur.
Il s’agit de souligner ainsi que le roi a pris la ville de Douai, destinataire de l’oeuvre, par la force, entre le 30 juin et le 4 juillet 1667, lors de la guerre de Dévolution. La composition s’inscrit dans la lignée des portraits équestres de souverains européens de la Renaissance. Au début du 17ème siècle, le genre est renouvelé par différents artistes, dont Rubens et Vélasquez, qui dynamisent leurs compositions par l’utilisation de vues de trois-quarts (et non plus seulement de profil) en contre-plongée tout en jouant sur la dissymétrie entre l’attitude du cavalier et celle du cheval (Rubens, Portrait du duc de Lerma, vers 1603, Madrid, musée du Prado ; Vélasquez, Portrait équestre du Prince Balthazar Carlos, 1635-1636, Madrid, musée du Prado).
Ce portrait est toutefois beaucoup plus proche des compositions d’Antoine Van Dyck, tout particulièrement du "Portrait équestre de Thomas de Savoie-Carignan" réalisé en 1634-1635, aujourd’hui conservé à la Galerie Sabauda de Turin : la présence de la colonne sur la droite, l’ample drapé dans la partie supérieure droite sont des emprunts directs à l’art de cet immense portraitiste.
Musée de la Chartreuse
Scheda
- Numero di inventario
- 237
Che cosa raffigura
In catalogo
Fonti
- Musée de la Chartreuse
- Immagine: Musée de la Chartreuse — © Musée de la Chartreuse ; © Service des musées de France, 2025; Ministère de la Culture (France), base Joconde








