Portrait de femme, Thomas Couture, 1845 vers
Thomas Couture, ritrattoThomas CoutureFrancia, 1815–1879

Portrait de femme

1845 vers · Painting · 0.822 × 0.714 cm

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Dove si trova «Portrait de femme» oggi? Collezione: Musée d'art et d'archéologie de Senlis, Senlis. Non si sa.

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Sul dipinto

Con le parole del museo — in francese

Largement sous-évaluée de nos jours, la place du portrait dans l’œuvre de Thomas Couture est considérable. Ses Romains de la décadence, depuis le triomphe au Salon de 1847, ont fait de lui le chef de file d’une peinture officielle fondée sur l’allégorie historique. Le petit-fils de l’artiste, Bertauts-Couture, a répertorié de manière non exhaustive plus d’une centaine d’effigies peintes et dessinées par son grand-père, sans compter les figures d’étude pour les grands tableaux historiques, en particulier Le Baptême du prince impérial, qui constitue à leur manière de remarquables portraits. Sa réussite au concours de la tête d’expression témoigne de l’aptitude précoce de Couture au rendu de la physionomie des visages. Il ne cesse d’ailleurs de s’y consacrer, en dépit des méandres de sa carrière.

Leggi

Il commence par être le portraitiste des aristocrates, bourgeois et artistes du Tout-Paris, sous la monarchie de Juillet et dans la première décennie du second Empire, jusqu’à ses déboires avec le gouvernement. Il peint des hommes politiques (Baroche, Parieu), des médecins (Desfray), des industriels et des personnalités du monde artistique, architectes (Gilbert), chanteurs lyriques et acteurs (Barroilhet), mécènes et collectionneurs, ainsi que des peintres et les élèves de son atelier (Chapsal, Monginot, Mouillebert).Se représentations féminines offrent un panorama tout aussi étendu, de George Sand aux héroïnes de la scène, les Poinsot, Lefebvre et Garcia. Les portraits qu’il dresse d’Alice Ozy se coiffant et de quelques autres laissent entrevoir sa familiarité avec les demi-mondaines et lorettes qui accompagnaient les soupers fins des lieux de plaisir parisien.

Pour autant les femmes du monde n’échappent pas à ses pinceaux, comme en témoigne le portrait de la baronne d’Astier de la Vigerie. Ce portrait est caractéristique de la technique picturale de Couture : cerne noir des figures, fond neutre et finement juté, texture plus riche des visages / vêtements et accessoire, chargés de blanc et autres pigments, jeu de valeurs entre les noirs soyeux de la robe et la luminosité extrême des carnations rehaussée de pointes de rouge aux joues et sur les lèvres. Le cadrage est serré sur le visage, format que Couture privilégie dans la seconde phase de sa carrière, face à une demande accrue et sans doute pour accentuer l’expressivité des modèles. N.

Ch. de Beaulieu, professeur à l’université de Nancy, propose de dater ce tableau entre 1840 et 1850, en s’appuyant sur l’étude du costume et de la coiffure particulière du modèle (cf. correspondance avec Thierry Cazaux en 2008). La dame est en effet coiffée “à la Sévigné” (bandeaux lisses et masses de “ringlets” ou “tire-bouchons” descendant assez bas de chaque côté du visage). Cette disposition des cheveux, en vogue entre 1840 et 1850, existait dès les années 1830, mais un chignon, à nattes ou à coque, était alors visible, ce qui n’est pas le cas ici. Les manches plates, la forme du col, la broche sont également caractéristiques de ces années-là.

Musée d'art et d'archéologie de Senlis

Scheda

Numero di inventario
A.2013.1.1

Che cosa raffigura

In catalogo

Fonti

Nella vita di Thomas Couture

Tutta la vita
  1. early 1840s

    The nickname “French Veronese”

    In the early 1840s Couture enjoys great popularity thanks to his elegant manner of painting, his refined sense of colour and his flights of creative fancy. He is called the “French Veronese”, and some contemporaries even place him above the Venetian painter.

  2. after 1847

    Opens an independent atelier in Paris

    Soon after this triumph, in the wake of which he called himself the only truly serious artist of his age, Couture opens an independent atelier on the streets of Laval and Pigalle in Paris. It is conceived as a rival to the École des Beaux-Arts: several dozen pupils study there, among them students from the USA and Germany, and Couture wants to train not geniuses but painters who know their craft, demanding individuality from them rather than imitation.

  3. 1847

    The Salon of 1847: the triumph of “The Romans of the Decadence”

    The picture meets with a resounding success and recognition: Théophile Gautier calls it the most remarkable work of the exhibition. Many find it symbolic that in the hall it takes the usual place of Veronese’s “The Wedding at Cana”, and some opinions favour the French canvas over the Italian classic.

  4. 1847–1848

    A gold medal, and the state buys “The Romans”

    “The Romans of the Decadence” is awarded a first-class gold medal, and the state buys the picture for 12,000 francs. From 1848 it is shown in the collection of the Luxembourg Museum, and later it is transferred to the collection of the Musée d’Orsay.

  5. late 1840s – 1850s

    Commissions for murals from the state and the Church

    His innovative technique draws much attention, and from the late 1840s through the 1850s Couture receives government and church commissions for murals. He never completed the first two, and the third met with mixed criticism.

Tutte le opere

Dalla collezione: Musée d'art et d'archéologie de Senlis

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