André DerainFrancia, 1880–1954Paysage aux environs de Martigues
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Dove si trova «Paysage aux environs de Martigues» oggi? Collezione: Museo Ziem, Martigues. Non si sa.
Martigues, Francia
Il proprietario è noto; non si sa se oggi sia esposta.
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- Il museo
Sul dipinto
Con le parole del museo — in francese
Ce tableau de dimensions modestes appartient à la fin de la période fauve de Derain, à un moment où l’artiste est tenté par l’expérience cubiste qui se développe avec Braque et Picasso en 1908. Le paysage reste marqué par le fauvisme : il est vivement coloré, principalement en deux tonalités, le vert et l’ocre-orange. L’atmosphère du tableau naît de la tension entre les couleurs chaudes, comme le rouge-orangé, et les verts plus froids. Derain ne propose pas ici une matière composée de juxtapositions d’aplats, comme dans ses œuvres plus typiquement fauves. Au contraire, les surfaces semblent s’interpénétrer. Les masses sont néanmoins encore souvent cernées par un épais trait vert foncé tirant sur le noir. Ce traitement plastique conduit Derain à présenter un paysage dont la ligne d’horizon, très haute, frôle la limite supérieure du tableau.
Leggi
Seuls deux petits fragments de ciel bleu, visibles aux angles supérieurs, permettent de situer et d’ancrer la scène. La verticalité de la composition est renforcée par une ligne centrale légèrement sinueuse, formée par les maisons et les troncs d’arbres sur la gauche. Les zones de végétation verte, aux formes arrondies, empêchent une géométrisation trop rigide, Derain ne poussant jamais pleinement l’expérience cubiste. L’arrière-plan, constitué par la colline, est traité avec davantage de flou que le reste de la campagne. L’intérêt spécifique de ce tableau réside dans les marques visibles de sa propre genèse. Une lecture attentive révèle qu’un grand ciel bleu, issu d’une version antérieure, subsiste sous la colline. Il transparaît par endroits et réchauffe les coloris, notamment dans les zones vertes.
Dans une première conception, l’horizon se situait aux deux tiers de la toile, selon une construction plus conventionnelle. Il s’agit ici d’affirmer la surface picturale comme lieu du regard, dans un paysage de colline qui, dans la réalité, ne présente jamais ce caractère de surgissement montagneux. Ce goût pour les reliefs amplifiés réapparaît en 1913 dans un tableau représentant Martigues, conservé au musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg (Kellermann, op. cit., n° 24).
Museo Ziem
Scheda
- Numero di inventario
- MZP 96.6.1
In catalogo
Fonti
- Museo Ziem
- Immagine: Museo Ziem — © Musée Ziem, Martigues / cliché Gérard Dufrêne; Ministère de la Culture (France), base Joconde
Nella vita di André Derain
Tutta la vita1906
L'incontro con Pablo Picasso
Conosce Pablo Picasso e subisce l'influenza del cubismo; qualche anno più tardi Derain brucerà molti dipinti di questo periodo.
1906
A Londra su commissione di Vollard
Il mercante Ambroise Vollard manda Derain a Londra a dipingere una serie di vedute della città; in 30 tele con il Tamigi e il Tower Bridge crea un'immagine di Londra radicalmente diversa da quelle di Whistler e Monet. Queste opere restano fra le più popolari dell'artista.
1907
Kahnweiler compra l'intero studio; il trasferimento a Montmartre
Il mercante Daniel-Henry Kahnweiler acquista l'intero contenuto dello studio di Derain, garantendogli stabilità economica; l'artista sperimenta la scultura in pietra e si trasferisce a Montmartre, più vicino a Picasso e ad altri artisti.
1909
Le incisioni per il primo libro di Apollinaire
Realizza xilografie di gusto primitivista per l'edizione del primo libro in prosa di Guillaume Apollinaire, «Гниющий чародей» (L'enchanteur pourrissant).
1910
La mostra della Nuova associazione degli artisti a Monaco
Espone opere alla mostra della Neue Künstlervereinigung a Monaco di Baviera.







