
Hercule et les Pommes d'Or des Hespérides
Si può vedere?
Non si sa
Dove si trova «Hercule et les Pommes d'Or des Hespérides» oggi? Collezione: Museo Saint-Raymond, Tolosa. Non si sa.
Tolosa, Francia
Il proprietario è noto; non si sa se oggi sia esposta.
- Ultimo cambio di stato
- Fonte
- Il museo
Sulla scultura
Con le parole del museo — in francese
Lorsqu'elle avait épousé Jupiter, Junon avait reçu en cadeau de merveilleuses pommes d'or. Elle les avait enfouies dans son jardin, au pied du mont Atlas, faisant ainsi croître un arbre extraordinaire qui produisait des fruits semblables. Trop souvent volées par les filles d'Atlas, ces pommes, mais aussi l'arbre qui les portait, furent placés sous la protection d'un serpent immortel. Veillaient aussi sur l'arbre les trois nymphes du soir, les Hespérides : Aeglé ("la Brillante"), Erythie ("la Rouge") et Hespéraréthousa ("l'Aréthuse du Couchant"), qui, de leurs clartés et chaudes couleurs embrasaient la fin du jour dans l'Occident du monde. Après un long voyage semé d'obstacles à la recherche du fameux jardin des Hespérides, puis suivant la course du Soleil, Hercule découvrit enfin l'arbre aux pommes d'or.
Leggi
Après avoir tué le serpent qui, tel celui du jardin d'Eden, vivait enroulé autour de son tronc, le héros cueillit les fruits réservés aux dieux. Il les remit d'abord à Eurysthée, puis à Minerve qui s'empressa de les ramener sur l'arbre défendu. La présence du relief illustrant ce mythe à Chiragan avait été perçue, dès la première fouille, grâce à la découverte d'un avant-bras gauche drapé dont la main porte cinq fruits rebondis et légèrement piriformes. Mais cela restait peu de chose pour imaginer la scène. Parmi les nombreux morceaux de sculpture non identifiés restés en caisse dans les réserves du musée, nous avons pu retrouver le torse nu, oblitéré du baudrier d'un carquois, qui se raccorde à cet avant-bras.
Mais aussi la retombée de la "draperie" qui est en fait la peau d'un bovidé - curieusement, et non la peau plus traditionnelle du lion de Némée -, comme le montre le sabot qui la prolonge, la jambe et le pied gauches, avec une partie du terrain. Ici, on notera un détail : ce pied en écrase un autre, beaucoup plus petit, qui surgit de la chute d'un vêtement long dont on suit l'ondulation. Il y avait donc là un personnage de plus faible dimension qui participait à la scène, selon une pratique iconographique déjà utilisée sur d'autres reliefs de la série. Enfin, les ressources des magasins du musée nous ont aussi permis de replacer au-dessus de l'épaule gauche un autre morceau significatif. Il situe la moulure supérieure du cadre en partie dissimulée sous un feuillage fourni qui est celui de l'arbre aux pommes d'or.
Avec attention, on y verra aussi les ailerons d'une flèche dont on suggérera qu'elle transperce le serpent inséparable de l'arbre. La hauteur complète du relief est ainsi connue : elle s'inscrit dans la norme de ceux que l'on a déjà décrits. Mais si sa largeur ne peut être vérifiée, il semble, grâce à cette réintégration de morceaux oubliés, que la figure d'Hercule occupait la partie gauche du relief, comme dans les scènes de sa lutte contre l'hydre de Lerne et les oiseaux du lac Stymphale. [Daniel Cazes, avril 1998]
Museo Saint-Raymond
Scheda
- Numero di inventario
- Ra 28 f ; 30372 et 30383 (Ancien numéro)
Che cosa raffigura
In catalogo
Fonti
- Museo Saint-Raymond
- Immagine: Museo Saint-Raymond — © Daniel Martin, Licence Ouverte; Ministère de la Culture (France), base Joconde







