
Si può ammirare?
Digione, Francia
Il proprietario è noto; non si sa se oggi sia esposta.
Calcaire ; Ce chapiteau à trois pans et celui inv. Arb.1173, de forme et de dimensions tout à fait comparables, couronnaient probablement un pilier engagé de la nef comme il en existait à l'entrée de chaque chapelle latérale. Leur lit de pose témoigne de la concavité du pan latéral tout en indiquant le plan des structures qu'ils surmontaient, où deux gorges se substituaient aux arêtes vives. Les chapiteaux ne diffèrent véritablement que par leur décor. (...) Celui-ci porte au centre et sur toute sa hauteur un écu aux armes de France (trois fleurs de lys), timbré d'une couronne royale et reposant partiellement sur un fond de feuilles souples et nervurées, décrivant des arabesques. Chaque pan latéral concave du chapiteau abrite un F ceint d'une couronne et accompagné d'une cordelette formant une boucle et terminée par un pompon.
Sur le pourtour du lit de pose se déploie une frise de fleurettes. Les choix formels témoignent, dans les années 1515-1523, dates de construction de la Madeleine, de la continuité de types décoratifs du XVe siècle, notable dans le traitement du décor végétal. On les retrouve au nord de l'église, sur la porte Renaissance, où ils sont néanmoins confrontés à un décor classicisant d'oves et de glyphes. (Didier Secula) (JANNET Monique et JOUBERT Fabienne (dir.), Sculpture médiévale en Bourgogne - Collection lapidaire du Musée archéologique de Dijon, EUD, 2000)
Musée archéologique de Dijon