
Albrecht DürerAllemagne, 1471–1528Young Bull
Peut-on la voir ?
Pas exposée actuellement
Où est « Young Bull » aujourd’hui ? Collection: Art Institute of Chicago, Chicago. Pas exposée actuellement. Vérifié 29 septembre 2026.
Chicago, États-Unis
Elle appartient à la collection, mais n’est pas présentée en ce moment.
- Vérifié
- Dans cet état depuis
- Source
- Le musée
À propos de l’œuvre
From an early age, Albrecht Dürer displayed an inquisitive mind and exceptional talent as a draftsman. He was born in Nuremberg and first trained as a goldsmith in his father’s shop before apprenticing with the painter Michael Wolgemut. One of his earliest animal drawings, Young Steer shows its subject grazing in an unseen field. The artist’s sure strokes and adept cross-hatching delineate the steer’s sculptural form, with taut skin stretched over a strong yet bony frame. Dürer’s precise draftsmanship recalls the drawings and prints of the celebrated German master Martin Schongauer, whom he greatly admired. This work was probably a study from nature; sketchy lines around the animal’s right hind foot, back, muzzle, and horns reveal that the artist originally drew the steer in a slightly different position, with his mouth open.
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A masterful engraver who would elevate printmaking to an expressive art form over the course of his career, Dürer employed the steer’s hindquarters for the barnyard scene in his engraving The Prodigal Son amid the Swine (1494/96), an impression of which is in the Art Institute.
Art Institute of ChicagoCC BY 4.0
Notice
- Numéro d’inventaire
- 1965.408
Ce qu’elle montre
Au catalogue
Sources
- Art Institute of Chicago
- Image : Art Institute of Chicago — CC0
Dans la vie de Albrecht Dürer
La vie entière1494
Mariage avec Agnes Frey
Peu après son retour à Nuremberg, Dürer, âgé de 23 ans, épouse Agnes Frey, fille d’un éminent artisan du cuivre et harpiste amateur ; le mariage, arrangé en son absence, lui donne le droit d’ouvrir son propre atelier. Le couple n’a pas d’enfants et, à en juger par les lettres, l’union n’est pas heureuse.
7 juillet 1494
Married: Agnes Dürer
1494–1495
Premier voyage en Italie
Moins de trois mois après son mariage, Dürer part seul pour l’Italie, peut-être pour fuir la peste à Nuremberg. En traversant les Alpes, il peint des paysages à l’aquarelle ; à Venise, il étudie l’art local, tient Giovanni Bellini pour le meilleur peintre de la ville et reçoit l’influence de Mantegna et de Pollaiuolo.
1495
Ouverture de son propre atelier
Dürer ouvre à Nuremberg son propre atelier, où il crée en dix ans une part considérable de ses gravures. Son parrain, l’éditeur Anton Koberger, l’aide à publier les premières séries ; les métiers de la ville relèvent du Conseil et non des corporations, ce qui laisse au maître la liberté d’essayer de nouveaux procédés et de vendre ses propres épreuves.
1500
Jacopo de’ Barbari et le secret des proportions
Le Vénitien Jacopo de’ Barbari, que Dürer a rencontré à Venise, arrive à Nuremberg ; Dürer dit avoir beaucoup appris de lui sur la perspective, l’anatomie et les proportions. Estimant que Barbari ne lui révèle pas tout, il entreprend ses propres recherches, qui deviennent l’affaire de toute une vie.
1505
Second voyage en Italie
Dürer repart pour l’Italie, peut-être pour y gagner de l’argent, mais aussi pour mettre fin aux copies de ses gravures par Marcantonio Raimondi. Son séjour à Venise nous est connu par dix lettres conservées, adressées à Pirckheimer.

![Madonna and Child [obverse], Albrecht Dürer, c. 1496/1499](https://api.nga.gov/iiif/878db7e6-10ae-4cae-ba5d-6d6f5c413ae8/full/!2400,2400/0/default.jpg)
![Lot and His Daughters [reverse], Albrecht Dürer, c. 1496/1499](https://api.nga.gov/iiif/7565a449-f82a-414b-9bda-c93f55a51b4d/full/!2400,2400/0/default.jpg)















