
Bacchus
Peut-on la voir ?
Inconnu
Où est « Bacchus » aujourd’hui ? Collection: Musée Saint-Raymond, Toulouse. Inconnu.
Toulouse, France
Le propriétaire est connu ; on ignore si l’œuvre est exposée aujourd’hui.
- Dans cet état depuis
- Source
- Le musée
À propos de la sculpture
Ce visage poupin est celui du dieu du vin, Bacchus (le Dionysos grec). Sa face postérieure est évidée pour faciliter son scellement contre une paroi. Il provient de la villa de Chiragan, à Martres-Tolosane (Haute-Garonne) où il était associé à d'autres masques figurant des satyres et les Saisons. Ces dernières symbolisaient l'éternité et le renouveau permanent, ce que Bacchus promettait à ses fidèles. Ces masques de marbre décoraient peut-être le mur d'une salle de banquet. Claudine Jacquet, 2016. ; Ce masque joufflu en marbre blanc des Pyrénées représente le dieu Bacchus. Le trou destiné à le fixer à un monument est apparent. La figure riante indique qu'il s'agit d'un masque comique. Les yeux sont profondément incisés et les saillies taillées à vive arête. Le visage bouffi est couronné d'une torsade et de quelques fruits. Le nez est érodé.
Lire plus
De nombreuses autres pièces sculptées en forme de têtes en demi ou bas relief évoquent la thématique bachique. On peut éventuellement reconnaître Bacchus et Ariane auprès d'un silène chauve, de satyres ou du dieu Pan. La plupart de ces têtes avaient été placées, à la fin du XVIIe siècle, dans la cour du palais épiscopal de Rieux, comme exemples de l'idolâtrie et "fragments mutilés d'un temple dont le souvenir a disparu". ; De nombreuses pièces sculptées autres que des éléments de support avouent, par des détails techniques de scellement ou de placage, leur liaison avec l'architecture. C'est le cas d'une première série de têtes en demi ou bas relief dont la partie antérieure est évidée. Leur thématique bachique ne fait aucun doute. Peut-être reconnaîtra-t-on Bacchus et Ariane près d'un silène chauve, de satyres et du dieu Pan.
La plupart de ces têtes avaient été placées , à la fin du XVIIIe siècle, dans la cour du palais épiscopal de Rieux, comme exemples de l'idolâtrie et "fragments mutilés d'un temple dont le souvenir a disparu". C'est ce que précisait une inscription latine composée afin de dire au visiteur la signification que l'évêque François de Berthier leur accordait. Daniel Cazes, 1999
Musée Saint-Raymond
Notice
- Numéro d’inventaire
- Ra 37 a ; 30551 (Ancien numéro)
Ce qu’elle montre
Au catalogue
Sources
- Musée Saint-Raymond
- Image : Musée Saint-Raymond — © Daniel Martin, Licence Ouverte; Ministère de la Culture (France), base Joconde







