
Paul GauguinFrance, 1848–1903Eh quoi, tu es jalouse ?
Aha Oe Feii?
Peut-on la voir ?
Inconnu
Où est « Eh quoi, tu es jalouse ? » aujourd’hui ? Collection: Musée des Beaux-Arts Pouchkine, Moscou. Inconnu.
Moscou, Russie
Le propriétaire est connu ; on ignore si l’œuvre est exposée aujourd’hui.
- Source
- Le musée
À propos du tableau
Eh quoi, tu es jalouse ? – ou Aha oe feii ? – est un tableau réalisé par le peintre français Paul Gauguin en 1892. Cette huile sur toile représente deux sœurs polynésiennes se reposant nues, après une baignade, sur une plage de sable rendue en rose. Son titre est la traduction en français d'une inscription laissée par l'artiste dans le coin inférieur gauche de la composition. Il s'agit de la retranscription phonétique d'une question posée en tahitien durant la conversation entre les deux jeunes femmes, laquelle porte sur l'amour et la jalousie. L'œuvre est conservée depuis 1948 au musée des Beaux-Arts Pouchkine, à Moscou, en Russie.
Notice
- Numéro d’inventaire
- Ж-3269
Au catalogue
Sources
- Musée des Beaux-Arts Pouchkine
- Image : Musée des Beaux-Arts Pouchkine — © Pushkin State Museum of Fine Arts
Dans la vie de Paul Gauguin
La vie entière1870s–1891 · Lieu de travail
Paris
1886–1891 · Lieu de travail
Pont-Aven
1891
Successful Auction at the Hôtel Drouot
A successful auction of paintings at the Hôtel Drouot in Paris in February 1891, aided by a glowing review from Octave Mirbeau, together with a banquet and a benefit concert, provided the funds for the journey to Tahiti.
1 April 1891
Departure for Tahiti
On 1 April 1891, after a final visit to his wife and children in Copenhagen, Gauguin sailed for Tahiti, intending to escape European civilization and "everything that is artificial and conventional." He spent his first three months in Papeete, then set up a studio in a bamboo hut at Mataiea.
1891–1901 · Lieu de travail
Tahiti
1893
Return to France
In August 1893 Gauguin returned to France, where he continued painting Tahitian subjects such as Mahana no atua and Nave nave moe; he rented an apartment on rue Vercingétorix on the edge of Montparnasse and held a weekly salon, cultivating an exotic image.













