
Portrait de Tranquillina (?)
¿Puedo verla?
Se desconoce
¿Dónde está «Portrait de Tranquillina (?)» hoy? Colección: Museo Saint-Raymond, Toulouse. Se desconoce.
Toulouse, Francia
Se conoce el propietario; no se sabe si hoy está expuesta.
- En este estado desde
- Fuente
- El museo
Sobre la escultura
En palabras del museo — en francés
La tunique plissée, attachée sur l'épaule droite par de petits boutons, est très souple et délicate. Le manteau forme un large demi-cercle qui valorise le portrait. Dans le cou, la surface piquetée prouve que la partie basse du chignon était rapportée. On connaît dix autres portraits, basés sur le même type, conservés à Rome, Copenhague, Dresde, Florence, Liverpool et Londres. Ceci prouve qu'il s'agit bien ici d'une représentation impériale. Cette très jeune femme, à l'expression mélancolique, serait Tranquillina, l'épouse de Gordien III (238-244). Mariée à l'empereur en 241, elle mourut trois ans plus tard, très jeune. Elle ne subit pas de condamnation à l'oubli après sa mort (damnatio memoriae) ce qui explique sans doute l'existence des répliques, nombreuses pour cette époque, encore conservées.
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Pascal Capus, 2015. ; Marbre de Göktepe (Turquie) La tunique plissée, attachée sur l'épaule droite par de petits boutons, est très souple et délicate. Le manteau forme un large demi-cercle qui valorise le portrait. Dans le cou, la surface piquetée prouve que la partie basse du chignon était rapportée. On connaît dix autres portraits, basés sur le même type, conservés à Rome, Copenhague, Dresde, Florence, Liverpool et Londres. Ceci prouve qu'il s'agit bien ici d'une représentation impériale. Cette très jeune femme, à l'expression mélancolique, serait Tranquillina, l'épouse de Gordien III (238-244). Mariée à l'empereur en 241, elle mourut trois ans plus tard, très jeune.
Elle ne subit pas de condamnation à l'oubli après sa mort (damnatio memoriae) ce qui explique sans doute l'existence des répliques, nombreuses pour cette époque, encore conservées. ; La tunique plissée, attachée sur l'épaule droite par de petits boutons, est très souple et délicate. Le manteau forme un large demi-cercle qui valorise le portrait. Dans le cou, la surface piquetée prouve que la partie basse du chignon était rapportée. On connaît dix autres portraits, basés sur le même type, conservés à Rome, Copenhague, Dresde, Florence, Liverpool et Londres. Ceci prouve qu'il s'agit bien ici d'une représentation impériale. Cette très jeune femme, à l'expression mélancolique, serait Tranquillina. Fille de Timésithée, connue pour sa beauté, son caractère doux et ses mœurs pures, Tranquillina épousa Gordien et devint impératrice, avant de recevoir le titre d'Augusta.
Les matrones romaines lui font élever une statue, et plusieurs monuments lui sont dédiés dans les provinces romaines, signe qu'elle était appréciée en tant qu'impératrice. En 243, son père meurt et est remplacé par Philippe l'Arabe. Gordien se fait tuer en février 244 et Philippe devient empereur. Mariée à l'empereur en 241, elle mourut trois ans plus tard, très jeune. Elle ne subit pas de condamnation à l'oubli après sa mort (damnatio memoriae) ce qui explique sans doute l'existence des répliques, nombreuses pour cette époque, encore conservées. ; Bandeaux très ondulés découvrant les oreilles, terminés par une natte qui s'arrête carrément à 5 cm du front. Scellements au plâtre au cou et à l'épaule droite ; lobe de l'oreille gauche brisé ; prunelles incisées. La partie postérieure des cheveux est brusquement interrompue et piquée à l'outil derrière les oreilles. Le buste est drapé, le piédouche ancien.
Museo Saint-Raymond
Ficha
- Número de inventario
- Ra 166 ; 30169 (Ancien numéro)
Lo que muestra
En el catálogo
Fuentes
- Museo Saint-Raymond
- Imagen: Museo Saint-Raymond — © Daniel Martin, Licence Ouverte; Ministère de la Culture (France), base Joconde







