Esculape, 4e quart 3e siècle

Esculape

4e quart 3e siècle · Sculpture · 78 × 75 cm

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Unbekannt

Wo ist „Esculape“ heute? Sammlung: Museum Saint-Raymond, Toulouse. Unbekannt.

Museum Saint-Raymond

Toulouse, Frankreich

Der Besitzer ist bekannt; ob das Werk derzeit ausgestellt ist, nicht.

Unverändert seit
Quelle
Das Museum

Über die Skulptur

In den Worten des Museums — auf Französisch

Marbre blanc de Saint-Béat (Haute-Garonne) Esculape (l’Asclépios grec) était considéré comme le dieu de la médecine. Il soulageait la souffrance et ressuscitait les morts. Le serpent sculpté au-dessus de son épaule droite nous permet de le reconnaître. Le reptile fait référence à des forces bénéfiques ; sa mue étant le symbole de sa renaissance permanente. Il s'enroule parfois autour d'un bâton ; ce symbole est aujourd'hui l'emblème des professions médicales. Le traitement des yeux d'Esculape (d'aspect globuleux et aux larges paupières tombantes) se retrouve sur les médaillons du même type. C'est une caractéristique du travail de l'atelier de sculpteurs qui a exercé à Chiragan à cette époque. Une autre figuration de cette divinité était présente à Chiragan, sous forme de statue. ; Esculape (l’Asclépios grec, fils d'Apollon) était considéré comme le dieu de la médecine.

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Il soulageait la souffrance et ressuscitait les morts. Le serpent sculpté au-dessus de son épaule droite nous permet de le reconnaître. Le reptile fait référence à des forces bénéfiques ; sa mue étant le symbole de sa renaissance permanente. Il s'enroule parfois autour d'un bâton ; ce symbole est aujourd'hui l'emblème des professions médicales. Le traitement des yeux d'Esculape (d'aspect globuleux, aux larges paupières tombantes) est une caractéristique du travail de l'atelier de sculpteurs qui a travaillé, à la fin du IIIe siècle, pour la villa de Chiragan, à Martres-Tolosane (Haute-Garonne). Marie Nonclercq, 2016. ; De nombreux médaillons décoraient la villa de Chiragan, figurant généralement des divinités du panthéon gréco-romain ou oriental, comme ici : Hygie et Esculape.

Ce couple est formé d’Hygie, figuration de la santé, et de son père Esculape, dieu de la médecine, l’Asclépios grec, fils d’Apollon et d’une mortelle, Coronis. Les deux divinités sont accompagnées du serpent, symbole de sagesse et du pouvoir de guérison. Esculape-Asclépios est souvent représenté avec un bâton autour duquel s’enroule un reptile. C’est ce motif qui deviendra à partir du XVIIIe siècle le caducée des médecins tandis que celui des pharmaciens est agrémenté de la coupe d’Hygie. À épidaure, en Grèce, dans le sanctuaire d’Asclépios, de nombreux serpents sacrés vivaient en liberté. Les patients venaient « incuber » dans les dortoirs. Pendant leur sommeil, Asclépios, leur apparaissant en songe, les guérissait ou leur dictait un traitement.

En 293 avant notre ère, Rome est victime de la peste et, pour mettre fin à l’épidémie, envoie une ambassade à Épidaure chercher l’un des reptiles. Celui-ci est déposé sur l’île tibérine, au cœur de la ville de Rome. Un temple dédié au dieu Asclépios, devenu en latin Aesculapius, Esculape, est alors construit à cet endroit. Aujourd’hui, à son emplacement, se trouve un hôpital, témoin de la destination médicale du lieu qui, comme toutes les îles, permettait d’isoler les malades contagieux. Le style des visages s’apparente très fortement à ceux d’Hercule dans les reliefs des Travaux. L’ensemble des médaillons a donc vraisemblablement été sculpté et mis en place dans la villa au même moment que ces hauts-reliefs, soit à la fin du IIIe siècle de notre ère.

Museum Saint-Raymond

Angaben

Inventarnummer
Ra 34 m ; 30512 (Ancien numéro)

Was es zeigt

Im Katalog

Quellen

  • Museum Saint-Raymond
  • Bild: Museum Saint-Raymond — © Daniel Martin, Licence Ouverte; Ministère de la Culture (France), base Joconde

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